Avant de commencer une activité manuelle du genre coudre un doudou, faire un pantalon, enfin vous voyez ce que je veux dire, il est nécessaire de prendre des forces.

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Etttttttt pour cela rien de tel que les 2 uniques survivants d'une boîte de 18 Schokolebkuchen (ou un truc dans l'genre) en provenance directe d'Allemagne, ramenés par mes parents (cadeau de mes premiers hôtes allemands quand j'étais en 5ème, j'étais partie faire un échange linguistique de 3 semaines et je n'ai quasiment rien compris, si ce n'est que j'avais envie de continuer l'allemand. Ce que je ne vous ai pas dit c'est que mon frère et moi, n'avons pas eu le choix et nous sommes vus imposés l'apprentissage de la langue teutone, comme dirait mon père, en première langue, puis de l'anglais... c'est vrai quoi, et pis de toute façon quand on aime le rugby comme mon père, on peut pas blairer les anglais... enfin j'me comprends... pardon... je m'emporte... enfin tout ça pour dire que mes premiers hôtes allemands son toujours en contact avec mes parents et CHOUETTE merci pour la boîte de pain d'épices au chocolat quoi !!!).

Même pas le tmps de finir ma parenthèse qu'il neme reste plus que ça... ARRRGHHHH !! la vie est décidemment terriblement difficile pour une femme enceinte...

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Bon tant pis, je trouverai bien autre chose pour après...

Je voudrais aussi vous parler d'un livre que le gentil Père Noël m'a apporté. Il a été écrit par Carole Martinez et s'intitule Le coeur cousu... c'est un livre envoutant, ensorcelant, déroutant, parfois même obsédant, je ne sais que dire de plus. Et pour les "gens" comme moi qui ont une passion quelconque, imaginer se voir offrir la possibilité de le pousser à son paroxisme, d'en devenir même esclave... enfin je ne sais que dire, ce livre m'a boulversée, il est terriblement bien écrit.

Le coeur cousu

Voici le résumé fait par l'auteur : dans un village du sud de l'Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse... Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s'initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs, elle est condamnée à l'errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d'enfants, eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels. Carole Martinez construit son roman en forme de conte : les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d'imaginer. Le merveilleux ici n'est jamais forcé : il s'inscrit naturellement dans le cycle de la vie.

Faites-vous plaisir en ce début d'année, sortez des sentiers battus en matière de lecture, vous ne serez pas déçus.